Tencent répond aux accusations de plagiat : accuse PlayStation de monopole culturel

Tencent répond aux accusations de plagiat : accuse PlayStation de monopole culturel

Nous voilà face à un spectacle digne d’un film de science-fiction où les robots géants s’entretuent ! Tencent vient de répondre aux accusations de plagiat formulées par Sony concernant Light of Motiram, et franchement, leur contre-attaque nous rappelle ces stratégies politiques où l’on retourne la situation plus vite qu’un chèvre affamée devant un nouveau pâturage.

Une défense audacieuse contre les accusations de plagiat

Les avocats du géant chinois n’y sont pas allés par quatre chemins dans leur réponse au tribunal californien. Ils accusent Sony de vouloir s’approprier des éléments omniprésents du genre post-apocalyptique. Cette stratégie défensive nous évoque ces mouvements d’entreprise où l’on transforme une faiblesse en force d’attaque.

La compagnie responsable de PUBG et Honor of Kings affirme que PlayStation tente de créer un monopole culturel sur des concepts qui appartiennent au domaine public. Selon Tencent, Sony ne combat pas réellement la piraterie mais cherche plutôt à verrouiller un segment entier de l’industrie vidéoludique. Cette approche nous rappelle ces tentatives de contrôle total qu’on observe parfois dans d’autres secteurs technologiques.

Jeu Studio Année Éléments similaires
Horizon Zero Dawn Guerrilla Games 2017 Robots, monde ouvert
Light of Motiram Tencent 2027 Créatures mécaniques
Enslaved : Odyssey to the West Ninja Theory 2010 Post-apocalyptique

L’originalité d’Horizon remise en question

Voici où l’affaire devient croustillante ! Tencent affirme que la franchise Horizon n’est pas plus originale que leur propre création. Les avocats citent un journal de développement de 2013 où Guerrilla Games reconnaissait les similitudes entre leur projet et Enslaved : Odyssey to the West.

Cette révélation nous amuse particulièrement, car elle atteste que même les studios les plus respectés s’inspirent d’œuvres antérieures. Sony aurait archivé le projet Horizon avant de le ressusciter, parfaitement conscient que l’idée n’était pas révolutionnaire. Les joueurs avaient d’ailleurs noté ces ressemblances frappantes lors de la sortie en 2017.

La liste des jeux utilisant des éléments similaires s’avère impressionnante :

  • Far Cry : Primal avec ses créatures préhistoriques
  • Biomutant et son univers post-apocalyptique
  • Zelda : Breath of the Wild pour l’exploration libre
  • Plusieurs autres titres de monde ouvert

Les failles juridiques dans l’attaque de Sony

La défense de Tencent soulève des points techniques particulièrement savoureux. Ils affirment que Sony a poursuivi les mauvaises entités, car aucune des sociétés visées ne développe ni ne commercialise réellement Light of Motiram. Cette erreur procédurale pourrait s’avérer fatale pour la plainte.

Plus intéressant encore, Tencent nie catégoriquement avoir approché Sony en 2023 pour une collaboration sur Horizon. Cette version contredit directement les affirmations de PlayStation, créant un conflit de témoignages qui compliquera l’affaire. Nous observons là une bataille de narratifs où chaque partie présente sa version des faits.

Le timing joue également en faveur du géant chinois : Light of Motiram ne sortira qu’au quatrième trimestre 2027. Comment prouver un préjudice commercial pour un produit encore inexistant ? Cette situation nous rappelle ces procès intentés contre des innovations futures, où l’on tente de protéger des territoires pas encore conquis. L’issue de cette confrontation déterminera probablement l’avenir des droits d’auteur dans l’industrie vidéoludique.

DgéDgé
Retour en haut