Au menu du jour : Dragon Ball Z: Kakarot Daima ! Je viens de terminer la première partie de cette nouvelle aventure dans le royaume des démons, et je dois dire que j’ai été transporté comme à l’époque où je regardais la série originale le mercredi après-midi. Nani?! Un DLC cinq ans après la sortie du jeu original? C’est assez rare dans l’industrie pour être souligné!
Une immersion démoniaque qui réveille la nostalgie
Dragon Ball Z: Kakarot, sorti initialement en 2020, continue d’évoluer avec ce nouveau DLC basé sur l’anime Daima. Cette extension nous plonge dans une histoire inédite située chronologiquement entre Dragon Ball Z et Dragon Ball Super. Comme fan de la première heure, j’ai été immédiatement happé par cette proposition qui se démarque des jeux de combat traditionnels de la licence.
L’intrigue démarre avec Gomah, le nouveau roi du royaume des démons, qui utilise les Dragon Balls pour transformer Goku, Vegeta, Piccolo, Bulma et Shin en versions plus jeunes d’eux-mêmes. Il kidnappe également Dende, le gardien Namekien de la Terre. Je me souviens avoir ressenti la même excitation que lors de l’arc Buu quand nos héros se retrouvaient face à des transformations inattendues!
Visuellement, le royaume des démons est magnifiquement réalisé avec des environnements 3D époustouflants. Le style graphique de Dragon Ball se prête parfaitement à cette adaptation, et même cinq ans après sa sortie initiale, le jeu reste visuellement impressionnant sur les consoles actuelles. D’ailleurs, ça me fait penser au tout dernier trailer de Dragon Ball: Sparking Zero qui cache un secret captivant – les deux jeux partagent ce souci du détail qui ravit les fans.
Le prologue dure près de 19 minutes, plantant efficacement le décor de cette nouvelle aventure qui se déroule principalement dans le Royaume des Démons 3. Les modèles de personnages sont fidèles à l’œuvre originale, ce qui renforce l’immersion dans cet univers que j’affectionne tant.
Un système de combat unique qui évolue
Dattebayo! Le système de combat de Kakarot Daima conserve la formule qui a fait le succès du jeu de base tout en l’adaptant à cette nouvelle aventure. Les affrontements se déroulent dans des arènes 3D en vue à la troisième personne, où les combattants sont constamment en vol. Voici comment s’articulent les commandes:
- Attaques au corps-à-corps avec le bouton Cercle
- Projectiles d’énergie avec Carré
- Dash avec X
- Chargement du Ki avec Triangle
- Garde avec R2
L’une des particularités qui m’a marqué est la gestion des déplacements verticaux (avec R2) et l’utilisation de L1 pour accéder au menu des attaques spéciales. Ce système permet de reproduire fidèlement les combats épiques de la série, avec des échanges de coups rapides et des explosions d’énergie dignes des meilleurs moments de l’anime.
Néanmoins, j’ai noté un déséquilibre intéressant: comme l’histoire de Daima transforme Goku en enfant, on ressent une forme de « désescalade » par rapport au jeu principal. Notre Saiyan préféré ne peut même pas voler dès le début! Cette contrainte crée un paradoxe où le gameplay semble plus lent alors que la difficulté est plus élevée. Desu!
| Aspect du jeu | Kakarot original | Extension Daima |
|---|---|---|
| Mobilité initiale | Vol libre | Limitée (Goku enfant) |
| Difficulté | Progressive | Plus élevée dès le début |
| Environnements | Terre, Namek | Royaume des Démons |
| Progression | Ascendante | Commence « dépowered » |
L’expérience RPG au cœur du royaume démoniaque
Ce qui distingue vraiment Kakarot des autres jeux Dragon Ball, c’est son approche JRPG. L’exploration des vastes environnements sandbox recréant l’univers de Dragon Ball constitue pour moi le cœur de l’expérience. Voler librement (quand c’est possible), accomplir des quêtes secondaires, collecter des objets… tout cela contribue à créer une expérience relaxante en dehors des combats intenses.
Le système de progression avec points d’expérience et arbres de compétences est toujours présent dans ce DLC. Les longues séquences cinématiques sont également au rendez-vous, bien que l’histoire de Daima soit considérée par certains comme moins captivante que la trame principale de Dragon Ball Z.
J’ai particulièrement apprécié la facilité d’accès au contenu Daima: pas besoin de terminer le jeu principal, il suffit de compléter le combat tutoriel contre Piccolo puis d’accéder au menu « Add-ons ». Vous savez quoi? Cette approche permet aux nouveaux joueurs de plonger directement dans cette aventure démoniaque sans préambule!
La première partie de cette extension est substantielle, avec un prix raisonnable pour la quantité de contenu proposée. Les fans devront pourtant patienter jusqu’au début 2026 pour découvrir la seconde partie de cette aventure dans le royaume des démons.
Avez-vous déjà visité ce DLC? Que pensez-vous de cette version rajeunie de Goku et ses amis? J’ai hâte de lire vos impressions sur cette nouvelle aventure démoniaque!
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