Je suis fan de Dragon Ball depuis que je suis gamin, et je me souviens encore de ces matinées du samedi où je collais mon nez contre l’écran pour suivre les aventures sur la planète Namek. Dragon Ball Z, c’est bien plus qu’un anime, c’est une institution. Mais aujourd’hui, j’ai envie de vous parler d’un truc qui me tient vraiment à cœur : le prochain anime Dragon Ball Super va enfin prouver qu’il surpasse Z sur un point fondamental. Et ce point, c’est la gestion du casting.
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ToggleVégéta, le personnage que Dragon Ball Z n’a jamais vraiment osé mettre en avant
Soyons honnêtes : Dragon Ball Z, c’est l’histoire de Goku, point. Même quand Akira Toriyama lui a offert une mort temporaire ici et là — ce Saiyan a une vraie passion pour trépasser, Nani ? ! — le focus revenait toujours sur lui. La saga Cell, par exemple, avait pourtant une opportunité incroyable. Gohan écrase Cell avec un Kamehameha surpuissant, et le fandom entier s’attendait à un transfert de flambeau. Toriyama a finalement fait machine arrière. Résultat ? Goku reste le centre de l’univers Dragon Ball.
Dans Dragon Ball Super, c’est différent. Végéta occupe une place de co-protagoniste que l’anime précédent ne lui a jamais accordée. Le prince des Saiyans n’est plus juste le rival jaloux qui rage dans son coin. Il évolue, il grandit, il devient quelqu’un. Et franchement, pour un fan comme moi qui a toujours préféré Végéta à Goku — oui, j’assume —, c’est une révolution.
Voilà ce qui distingue les deux séries en matière de traitement des personnages secondaires :
- Dragon Ball Z : Goku monopolise le développement narratif principal.
- Dragon Ball Z : Gohan, Piccolo, Krilin restent en retrait malgré leur potentiel.
- Dragon Ball Super : Végéta devient un vrai co-héros à part entière.
- Dragon Ball Super : Gohan et Piccolo obtiennent leurs propres films et arcs.
- Dragon Ball Super : Broly, longtemps non-canonique, intègre enfin l’histoire officielle.
Et justement, c’est dans la saga de la Patrouille Galactique — aussi appelée arc Moro — que Végéta atteint son sommet émotionnel. Retourner sur Namek, face aux Namekiens qu’il avait massacrés du temps de Freezer, c’est un moment d’une puissance rare. Il reconnaît ses crimes passés et décide de protéger la planète. Ce n’est pas Goku qui joue les héros ici. C’est Végéta, seul face à son histoire. Dattebayo, ce genre de scène me donne des frissons à chaque relecture.
Quand Dragon Ball Super redistribue les cartes du casting
Je me souviens d’une discussion avec un ami fan de la première heure : il me disait que Dragon Ball Z avait progressivement effacé des personnages comme Tenshinhan ou Yamcha. Complètement vrai. Ces guerriers Z, pourtant essentiels dans la jeunesse de Goku, sont devenus des faire-valoir comiques dans les arcs adultes. Dragon Ball Super tente de corriger cette tendance, notamment avec le Tournoi du Pouvoir, où chaque combattant trouve un moment de bravoure.
Mais la vraie preuve de cette ambition éditoriale, ce sont les films. Regardez ce tableau comparatif :
| Œuvre | Personnages centraux | Goku présent ? |
|---|---|---|
| Dragon Ball Super : Broly (2018) | Goku, Végéta, Broly | Oui, mais partagé |
| Dragon Ball Super : Super Hero (2022) | Gohan, Piccolo | Quasi absent |
| Dragon Ball Z — Films classiques | Goku dominant | Toujours central |
Super Hero m’a soufflé, franchement. Voir Gohan libérer son Gohan Beast pendant que Goku et Végéta sont relégués à l’arrière-plan, c’est exactement ce que les fans réclamaient depuis des années. Et Piccolo qui reprend du galon après des arcs entiers passés dans l’ombre, c’est du bonheur pur. Desu !
Les chapitres récents du manga, avant que la mort d’Akira Toriyama en 2024 ne plonge la publication dans un silence douloureux, dessinaient une dream team inédite : Goku, Végéta, Gohan, Piccolo et Broly réunis sur la planète de Beerus. Cinq guerriers aux formes distinctes, chacun portant une identité de combat unique. C’est une vision du futur de Dragon Ball qui me rend impatient. Eh bien, figurez-vous que le retour anime de Dragon Ball Super avec la saga Moro pourrait bien concrétiser cette promesse à l’écran.
Bien sûr, Dragon Ball Z reste l’œuvre fondatrice. C’est elle qui a transformé des millions d’enfants occidentaux en fans d’anime dans les années 90 et 2000. Sa version remasterisée, Dragon Ball Z Kai, a même séduit une nouvelle génération. Son statut iconique est indiscutable. Mais Super apporte quelque chose que Z n’a jamais vraiment offert : un partage sincère du récit. Végéta n’est plus l’éternel second. Gohan n’est plus l’éternel gâchis. Piccolo n’est plus le simple coach. Et Broly, longtemps cantonné aux films non-canoniques, devient un pilier de la continuité officielle.
Pour moi, fan depuis toujours, c’est cette richesse de casting qui fait de Dragon Ball Super une série plus ambitieuse narrativement. Et si le prochain anime anime assume pleinement cet héritage, il pourra peut-être, enfin, convaincre les derniers irréductibles. Et vous, vous êtes plutôt camp Z ou camp Super ? Pensez-vous que Végéta méritait encore plus de place dans l’histoire ? Dites-le moi en commentaire, j’adore ces débats !
